Je vous invite à voir & revoir la 16éme partie des mémoiresdeMonsieur Abdelmalek
Belhadj-Mostepha publiée le 08/10/2007
II- Ma carrière professionnelle - à Constantine - à Skikda . Secteur de l'éducation . secteur de la
culture
Prise de mes
fonctions à Skikda
Mon
séjour à Skikda ne devait pas, selon mes espérances, durer plus de deux ou trois ans, mais le sort et la vie en décidèrent autrement. Ma fille ainèe,Nacira, était déja scolarisée, ma
petite famille dut rejoindre Skikda dés la rentrée et je restai, seul, au milieu de ma grande famille, pour accomplir mon devoir,assurer la rentrée dans ma circonscription en plein
mois de Ramadhan. Le six novembre 1971, je pris mes fonctions à Skikda où je retrouvai de nombreux collègues
avec qui j'avais eu à travailler en tant que conseiller pédagogique. Mon secteur éducatif couvrait presque toute l'étendue de l'actuelle wilaya : Skikda,
El-Arrouch, Collo, Azzaba, Roknia à la limite de la Wilaya de Guelma. Moins d'une dizaine de jours après mon arrivée à Skikda, une forte grippe me cloua au lit pour plusieurs jours et
celà retarda d'autant ma prise en charge effective de ma circonscription. Enfin, je fus de nouveau sur pied et me mis à organiser mon secteur selon mes convenances. Les déplacements
et les visites aux écoles étaient nombreux. Je désignai deux collègues, Messieurs Belouahem et Hioun, comme conseillers pédagogiques chargés respectivement des secteurs
d'El-Harrouch et Collo et ce fut avec un grand plaisir que je retrouvai mes amis et collègues, Madame et Monsieur Djebbar qui avaient auparavant quitté Ramdhane Djamel (ex Saint
Charles ) pour Skikda.
L'organisation du travail
Le calendrier établi et les rôles distribués, les réunions pédagogiques furent lancées. Elles
réunissaient les enseignants de la circonscription par niveau. Le même shèma directeur était suivi: exposés, leçons d'essai puis modèle, débat et recommandations. Celles que je
dirigeais moi-même se tenaient dans la grande salle Aissat Idir, aujourd'hui centre culturel. En plus des maîtres de ma circonscription, avaient pris l'habitude d'y assister les
enseignants des deux écoles privées, Saint- Josephet Saint-Paul, dirigées par la soeur Simone et le frère Charles Péron. Ce dernier participait activement au déroulement de la séance et parois, me rendait visite au bureau pour de
longues discussions pédagogiques.
Ecole Saint Paul à Skikda en
1965
Site :ecolerusicade.free.fr
Les écoles des frères ont continué d'excercer jusqu'au 1971
Je ne sais pas si
ce frère est Charles Péron ou non ? La photo est proposée par le
webmaster
J'avais également ramené avec moi les livrets de culture professionnelle que j'avais élaborés
à Constantine et le même processus de mise au point fut entamé: dactylographie, ronéo, assemblage, agrafage puis diffusion. Mes enseignants furent tout heureux de recevoir cet appoint
et leur préparation aux examen professionnels en fut facilitée.
La semaine prochaine: Aller en Libye ou rester à Skikda
?
Bonjour,<br />
C'est avec une certaine émotion que je vois la photo publiée dans Cap ..mémoires XVI ; pour répondre à la question posée , je peux dire qu'il d'agit du "Frère Bonaventure" qui a exercé à l'école saint-Paul à cette période (1965 .... ) ; le Directeur étant le Frère Jean au moins pour 1965-1966. Ayant moi-même enseigné les mathématiques et les sciences ,deux ans ,de septembre 1965 à aout 1967 , comme jeune volontaire civil français dans cette école je recevrais très volontiers des nouvelles d'anciens élèves ou collègues ; j'ai gardé un excellent souvenir de cette période . Je salue chaleureusement tous les anciens élèves qui pourraient lire ces lignes . Je termine actuellement en France une carrière de professeur de mathématiques . Cordialement
Je suis venue poursuivre ma lecture de la semaine, va t'il aller en Lybie..... on le saura lundi...... cette vieille photo me fait soudain penser que j'ai dans ma collection une quinzaine de très vieilles cartes postales du début du siècle dernie rde l'algérie (oran, alger, constantinen et est ce en Algérie hammam rirha) il faudrait que je les scanne et que je te les envoie si cela t'intéresses, dis le moi et donne moit ton adresse email. Martine
Le 22 février 2021 chacun a fêté le deuxième anniversaire à sa manière. Le pouvoir dans des activités officielles dans des salles fermées et les citoyens dans les rues des grandes villes. Dans les deux situations, le discours prônédiffère d'un endroit à un autre. Il reste que le Hirak reste pacifique et demandant un Etat civil. Il faut signaler que le pouvoir a pris des mesures avant cette date dont la dissolution de la chambre basse avec des élections anticipées, la libération des prisonniers politiques et un remaniement gouvernemental. Toutes ces mesures n'ont convaincu personne et le Hirak reste le mot d'ore pour la rue. Des débats sont en cours sur l'avenir de ce Hirak et les opportunités offertes à ce mouvement populaire.
Une bonne nouvelle, 10 provinces se sont enlevées au rang de wilaya dans le sud algérien. Une réorganisationterritoriale doit se faire une urgence pour la création de 6 grandes Régions -wilayas avec 60 Mouhafadas, la diminution du nombre de daïras à 200 et le passage du nombre des communes de 1541 vers 2000 communes.
Au niveau arabe, la situation est bloquée en Tunisie et au Liban, mais les choses s'améliorent de plus en plus en Libye vers des élections générales avant la fin de l'année et ce, en créant des structuresexécutivesunifiées pour gérer la période transitoire.
Skikda, le 24.02.2021
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Paroles
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Parole du mois de février 2021
La liberté est une chance qui ne se contrôle pas.
Sonia Lahsaini
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Musica
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Musique du mois de février 2021
J'intégré ce nouveau style musical dans mon blog en vous souhaitant bonne écoute.