Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujourd'hui (XVIII)
Je vous invite à voir & revoir la 18ème partie des mémoires de Monsieur Abdelmalek Belhadj-Mostepha publiée le 22/10/2007
- à Constantine
- à Skikda
. Secteur de l'éducation
. secteur de la culture

J'ouvre ici une parenthèse dans mon parcours chronologique car
je viens de me remémorer un fait qui me rappelait le souvenir de mon défunt ami ; alors que j'étais encore à "la six" ,nous décidâmes ,Hacène BENARAB,le Chaab et moi-même de
faire une sortie commune dans la voiture de Hacène. Le programme de la journée établi, avec des inspections individuelles pour la matinée et une commission d'examen
professionnel pour l'après-midi , nous arrêtâmes le lieu et l'heure des retrouvailles pour le lendemain matin. Avant de partir, nous décidâmes d'acheter des sardines pour
notre déjeuner et , comme à l'accoutumée, notre déplacement matinal se déroula dans la joie et la bonne humeur. Arrivés sur place, chacun de nous retrouva son sérieux et
son exigence, seules conditions pour un travail efficace. Aux environs de midi, nous nous retrouvâmes et commençâmes à chercher un lieu ou nous restaurer. Mais, quand Hacène est
avec nous , le Chaab n'exigeait plus la réalisation des trois conditions : sous un arbre , face au soleil et à l'abri du vent . C’est ainsi que nous nous arrêtâmes
dans une clairière.
Mais le plus dur restait à venir, il fallait faire du feu et griller les sardines . Hacéne n'étais pas beaucoup plus dégourdi que moi pour une telle besogne et le Chaab écopa de
la corvée.
Les brindilles et les branchettes commençaient à penser sur le grille. Chaab avait les yeux rivés sur son foyer le Chaab grillait, et nous on mangeait ; le Chaab grillait
et nous on mangeait; le Chaab grillait et nous on mangeait …quand le Chaab avait fini de griller …il n' y avait plus rien à manger. Notre ami fit contre mauvaise fortune bon
cœur se rabattent sur du pain et un bout de fromage . Le Chaab venait d'être " au poteau" comme il se plaisait souvent à le répéter.
Refermons la parenthèse
et revenons à Skikda ou nous, attendait une nouvelle année scolaire 1972-1973. Au niveau de la daïra( sous-préfectures), deux postes d'inspecteurs étaient prévus: un
Francisant et un arabisant. Mais comme j'étais seul sur place, toutes en charges administratives m'incombaient, relations avec les autorités environs avec le parti, le chef de
daïra, la commune, les parents d'élevés, suivi des constructions scolaires, prise de décision en cas de transfert d'élèves, suivi des constructions scolaires, prise de décision
en cas de transferts d'élèves et heureusement, le service dans ma circonscription pédagogique était, grâce à l'aide apportée par mes collègues, bien huilé et je réussissais à
représenter dignement le secteur de l'éducation.
Lors de la tête du travail, le
premier mai, je fus désigné comme membre
du jury avec le docteur Khellaf, dentiste bien comme dans la ville et Monsieur Bougarne, vice président chargé des affaires éducatives à l'APC (conseil communal), que Dieu ait
leur âmes, jury qui devait abriter le défilé des chars présentés par les différentes sociétés participantes. Le défilè fut haut en couleurs et notre tâche ne fut pas facile pour
désigner les meilleurs.
Défilé des chars du 1 er mai. Skikda(1974)
Jury du concours: de droite Mr Nakoub (maire), MR Belhadj-Mostepha ( avec lunettes) et Docteur Khellaf.
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Cap
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