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 srigina

Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujord'hui (XIX)

1 Février 2010, 00:05am

Publié par safir


        

 

   

  Je vous invite à voir & revoir la 19ème partie des mémoires de Monsieur Abdelmalek Belhadj-Mostepha publiée le  29/10/2007

 

   
II- Ma carrière professionnelle
-  à Constantine
-  à Skikda
   . Secteur de l'éducation
   . secteur de la culture

 
 
 

 

Au début de l'année 1975, lors d'un nouveau découpage territorial, la daïra de skikda fut érigée en wilaya. De nouvelles structures administratives devaient être implantées.
 Pour le secteur de la jeunesse, on  créa la D.E.C.J,  direction de l'éducation, de la culture et de la jeunesse, c'est à ce moment - là qu' une pression commença à se réaliser autour de moi. De nombreux collègues vinrent me voir et me demandèrent de postuler pour le poste de skikda. Au début, l'idée ne m'emballa pas beaucoup,mais après réflexion et craignons de devenir le subordonné d'un directeur n'ayant pas mes compétences, je me résolus à écrire au ministère de l'éducation pour me solliciter que le poste Skikda. Peu de temps après il me fut répondu que ce poste était déjà attribué et qu'on me pouvait donner suite à ma requête. L'affaire était classée .Vers le mois de mai, arriva le nouveau directeur: c'était Monsieur Ghodbane, que dieu ait son âme, un inspecteur que je connaissais, plus agé et plus ancien que moi et qui était l'adjoint de l'inspecteur d'académie à Annaba, je fus quelque peu rassuré il s'installe provisoirement dans un ancien presbytère et commença son investigations pour former son équipe. Alors que je continua à m'occuper de ma circonscription dan un bureau proche du sien, M. Ghodbane m'appela un jour,je me rendis auprès de lui,lui souhaitai bienvenue et lui présentai mes compléments pour sa nomination à la tête de la direction. Il me proposa alors de venir le seconder.J'émis une réserve: le poste de direction de l'institut technologique de l'éducation de Constantine, nouvelle appellation des ex-écoles normales  
et poursuivant les mêmes objectifs, venait de se libérer. Compte tenu de mon barème personnel,   j'avais beaucoup de chances de l'obtenir et, conformément aussi à mon souhait initial,retourner dans ma ville natale. Je demandai alors à M. Chodbane la permission de différer ma réponse à sa proposition jusqu'à mon retour d'Alger.                                                                                   wp4f45a244_0f.jpg







www.ecoles-normales-constantine.com  



                                                  J'avais, en effet, décidé de me rendre à Alger pour voir Monsieur Benmohamed, directeur central de la Formation, donc gérant les I.T.E. pour évaluer mes chances. Mais celui –ci mit rapidement un terme à mon attente. Il m'apprit que le poste était déjà attribué. Il me proposa ,cependant, de m'aider pour obtenir une nomination comme directeur de l'éducation dans une autre wilaya. Ne voulant pas jouer au nomade, je le remerciai et refusai poliment sa proposition. Je revins alors à Skikda et mis M.Ghdbane au courant de ma démarche tout en lui donnant mon accord pour travailler avec lui. Ne connaissant ni lieux ni les hommes , il se fia à moi pour organiser la direction, répartition des locaux, appel et choix des personnes ayant fait acte de candidature pour un détachement,distribution du maigre matériel mis à notre disposition etc… Mon travail au niveau de la circonscription était accompli parallèlement à celui de l'organisation de la direction. A la fin de l'année scolaire, et après les examens, je me déchargeai pour occuper le poste de sous – directeur des effectifs et de la formation. En matière d'infrastructures éducatives et en personnel d'encadrement, la wilaya de Skikda pouvait se targuer d'être parmi les mieux nanties par rapport à celles nouvellement érigées. Mais les locaux dévolus à la nouvelle direction, un ancien presbytère était très exigus. Mon service, composé de cinq bureaux: enseignement élémentaire, moyen et secondaire, personnel administratif, comptabilité et formation était regroupé dans une seule salle. Les dossiers des enseignants, ramenés de Constantine étaient, faute de classeurs, entassés les uns sur les autres, par terre. Ceux dont la situation administrative était restée gelée pendant des années, voulaient qu'elle soit réglée le plus tôt possible. Par ailleurs, et pour pouvoir assurer le fonction de la formation par des stages d'initiation ou de recyclage, je me suis rebattu sur les locaux de la M.A.E.,mutuelle des accidents d'élèves, situés sur la corniche de Stora et qui servaient de colonie de vacances pendant l'été. Je fis appel à mes amis de Constantine, membres du conseil d'administration de la MAE qui me donnèrent leur accord. La rentrée scolaire s'annonçait difficile. Il fallait rapidement, établir des cahiers de postes pour chaque cycle d'enseignement, pourvoir ceux qui étaient vacants, procéder à des changements en fonction des besoins et remplacer, au pied levé, les défaillants. De nouvelles demandes de recrutement parvenaient à la direction; il fallait les étudier, éliminer celles ne remplissant pas les conditions requises, les classer par zone d'affectation et enfin adresser des avis de nomination aux candidats retenus. Enfin, dernière difficulté et nous la moindre, l'inexpérience de mon personnel . Pour pallier à cette insuffisance, je décidai d'organiser des journées de stage pratique au niveau de la direction de Constantine. Une fois par semaine, dans ma voiture , une Peugeot 204 Break, j'emmenais mes chefs de bureau vers mes collègues et amis Lemdaoui Abdemadjid pour l'enseignement élémentaire, Bencharif Mohamed -Tahar que Dieu ait son âme, ami et parent par alliance , chargé de la comptabilité et qui connaissait pratiquement la situation de chaque enseignant de l'ancienne wilaya de Constantine, Ait-Moussa Said , Que Dieu ait son âme, inspecteur chargé de la sous – direction de la formation etc… A la fin de la journée, je récupérais mes adjoints et nous redscendions à Skikda. Au bont de plusieurs séances d'initiation à la résolution des problèmes rencontrés au niveau de chaque bureau, l'efficacité commençait à être au rendez-vous.

Nous avions ,ainsi ,assuré la rentrée d'une manière somme toute acceptable . Mais les problèmes n'étaient pas finis car une gestion permanente et rapide des cas posés par les enseignements était d'une évidente nécessitè. Armés de courage, dans des conditions difficiles, travaillant même en dehors des heures légales et parfois les jours fériés, nous pûmes relever le défi à tel point que à la fin de l'année, nous préparâmes la réunion de la commission paritaire et l'expédiâmes en moins d'une heure, au grand étonnement de nos collègues dépêchès de Constantine pour nous soutenir.

Le secteur de la formation n'était pas, non plus, délaissé. Le contrôle des actions engagées par les inspecteurs dans leurs circonscriptions respectives, la présence sur les lieux des stages d'initiation  pour les débutants et de recyclage pour les autres catégories d'enseignements avec autres catégories d'enseignements avec la fixation des dates, la désignation de la logistique nécessaire au bon déroulement de ces stages et à la fin, évaluation pédagogique et financière de ces opérations.

 

 

   

M.Abdelmalek Belhadj - Mostafa corrigeant les premières parties de ses mémores publiées dans srigina et qui seront présentés à un concours de littérature .
 Dimanche 28 octobre 2007 à 11h00




    
"Monsieur Abdelmalek Belhadj-Mostepha est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a, au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, Zélée et bien remplie, exercé successivemet les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres du colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après-indépendance mais aussi le ressentimentetl'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe,il pourfend la bîtise et l'infamie et glorifie le génie et le sens del'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été témoins de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtiéme siècle. Son autobiographie,agréable à lire, recéle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personalité".

Safir


  • A mon ami....(Safir) et sa famille
    Le film de ma vie, avec mes remerciments pour l'idée qu'il m' a soufflée et la parution de mon histoire sur son blog "srigina".
    Affectueuses pensées.

    Mr Belhadj-Mostefa

 
Pour suivre
 les autres parties
cliquer sur
Cap

 

 

Commenter cet article
Y
<br /> une visite amicale après un long silence<br /> ravi de te retrouver, Safir <br /> <br /> <br />
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S
<br /> Merci pour la visite. Ravi de mon côté des retrouvailles.<br /> <br /> <br />
C
merci pour tous se que t'a fais,c vraiment utile ; je te félicite 
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M
Ce passage de la biographie de Monsieur Belhadj prouve qu'on peut passer au dela d'ambitions personnelles pour oeuvrer en équipe pour le bien de tous. Merci Safir pour nous diffuser cette biographie
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F
Encore une belle biographioeBisousFrançoise
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R
Bonsoir Cher Safir, j'espère que tu vas bien..je lis demain cette note puisque je dois revenir aux deux passées vue que je les ai raté..comme ça je comprendrai mieux le cheminement.De tout coeur pour le concours de litérature,on est avec vous Mr Belhadj.je vais mieux safir, ça commence à se stabiliser..j'espère que ta famille se porte bien et qu'en est il pour ton fils?Bonne soirée
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C
Merci,Safir pour ce travail que vous réalisez pour nous.<br /> Toujours très intéressant.
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