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 srigina

Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujourd'hui (32)

2 Mai 2010, 23:04pm

Publié par safir

 
 

     Je vous invite à voir & revoir la 32 ème partie des mémoires de Monsieur Abdelmalek Belhadj-Mostepha publiée le 28/01/2008.

 

 
II- Ma carrière professionnelle


-  à Constantine
-  à Skikda

   . Secteur de l'éducation
   . secteur de la culture
 

   


 

Suite.... CULTURE
Les chantiers culturels

 

En dehors du mois de Ramadan, l'activité culturelle n'avait jamais baissé d'intensité: plusieurs festivals de musique moderne, chaabi andalouse ou folklorique furent organisés, des caravanes culturelles sillonnaient la wilaya: à Azzaba, El–Harrouch, Collo, Ramdane-Djamel, Hamadi-Kroouma, Stora; nombreuses récompenses distribuées aux meilleurs, artistes on associations; soirées théâtrales animées par des troupes professionnelles ou d'amateurs; organisation du concours de la meilleure troupe de théâtre d'enfants: celle du théâtre de Skikda, composée en majorité d'anciens élèves de l'école El-Ghazali de Mr Djebbar fut classée première. Lors de la finale nationale à Constantine, elle décrocha la première place puis récidiva à Tunis lors de la finale maghrébine. Ce fut une consécration du travail entrepris par les animateurs de cette jeune troupe.

Toujours dans le domaine du théâtre, un festival fut subventionné et organisé à Zitouna, un autre à Skikda et une action entamée au niveau de quelques établissements scolaires pour la formation de comédiens.

Le cinéma retrouvait aussi une place de choix avec l'organisation à Collo, sous la houlette de Mr Belabed du deuxième festival de cinéma amateur qui connut un grand succès grâce à la notoriété des cinéastes, présents et grâce, également, à la qualité de leurs productions. Ce  festival fut suivi par des journées d'information et d'initiation au maniement de la caméra et à la technique des prises de vue. Il y eut enfin, deux journées destinées à familiariser les jeunes avec les moyens audio-visuels.

Une émission télévisuelle fut également tournée à Skikda par le réalisateur de l'ENTV(télévision algérienne) de Constantine Aziz Choulah. Le succès remporté par celle montées précédemment par ses collègues Hazourli et Aissaoui l'encourage à leur emboîter le pas. L'émission s'intitulait: "Hna Houna", nous sommes ici. Plusieurs sites furent retenus pour le tournage: il commença par filmer les hauteurs de la ville, Les remparts datant des époques romaine et française et appelés par les Skikda: "les sept puits" la, je rappelai brièvement l'histoire de la ville, puis il y eut une sortie en mer avec la visite du phare "srigina", un tour de chant place des Martyrs avec la découverte du jeune chanteur Djamel,  la visite des magnifiques lieux que sont la gare ferroviaire, la banque centrale, la poste et enfin l'hôtel de ville avec ses grandes salles, ses splendides mosaïque, ses nombreux tableaux  qui étaient accrochés dans le bureau du président de l'APC ( la maire) ,on me demande de commenter les tableaux qui y étaient accrochés : il y avait, peint sur isorel ou carton mâché "le veuf" de Raffaili, valant une fortune, plus d'un milliard de centimes , disent les connaisseurs; "les paysages de Paris" par utrillo, notamment le quartier de Montmarte, "le couple marocain" établi par Etienne devenu Nacer Eddine Dinet après sa couversion à l'Isalm,"les gorges d'El-Kantara" par Ortéga, " la femme sur le divan" de bouregeois et dans la salle de réunion, une reproduction en tapisserie  par les Gobelins, du tableau de Delacroix: "les femmes d'Alger".

Toutes ces œuvres étaient gardées jalousement et maintenue en excellent état. Par ailleurs, le musée de la ville venait d'être aménagé, beaucoup de statue et statuettes, de pièce de numismatique, de sarcophage et d'armes datant de l'empire colonial français y étaient rassemblés et Aziz Choulah y tourna quelques séquences avec le chanteur Ahmed Chekkat.

Parmi les activités programmées en  vue de la relance du secteur, la littérature, les conférences et le mouvement associatifs jouèrent un rôle important: ainsi de nombreuses conférences furent données aux théâtre communal en littérature, il y eut un concours de la meilleur ouvre poétique et un séminaire sur " la littérature et la pensée". Le mouvement associatif généra ou redynamisa de nombreuses associations: celle relative à l'histoire et l'archéologie organisa des journées d'études autour de ce thème; l'association d'informatique renouvela son chantier d'été et celle des "amis de la mer", à caractère écologique, programma de nombreuses sorties nautique, édita la revue "Le courrier de la Mer", organisa une semaine d'information sur l'environnement et lança un grand concours national "environnement et enfant" ouvert aux écoliers des cycles primaire et moyen dans les rubrique poésie et dessin.

Le théâtre restait cependant le maître des arts: "Abou el founoune" dit-on c'est  ainsi que profitant du passage de la troupe du théâtre régional d'Oran et la présentation d'une de ses pièces, la wilaya et la commune de Skikda décidèrent d'organiser un hommage au dramaturge algérien Abdelkader Alloula, que dieu ait son âme. Des séquences de quelques unes de ses pièces furent interprétées par les jeunes comédiens du théâtre communal et une très chaude ambiance régna tout l'après-midi. Mr le Wali assista personnellement à cette cérémonie et lui remit un cadeau, un portrait du comédien dessiné par un peintre de la ville. Alloula fut très ému par cette marque de considération et remercia chaleureusement ses initiateurs. Skikda peut se targuer d'avoir honoré et rendu hommage à Abdelkader Alloula de son vivant.

 

 


 

Mr Belhadj-Mostefa Malik avec le Webmaster   

"Monsieur Abdelmalek Belhadj-Mostepha est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a, au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, Zélée et bien remplie, exercé successivemet les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres du colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après-indépendance mais aussi le ressentimentetl'espoir souvent déçu . D'une plume acerbe,il pourfend la bîtise et l'infamie et glorifie le génie et le sens del'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été témoins de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtiéme 4c62b26b81e6449911096e3533848557.jpegsiècle. Son autobiographie,agréable à lire, recéle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personalité". 
Safir
  • "A mon ami....(Safir) et sa famille
    Le film de ma vie, avec mes remerciments pour l'idée qu'il m' a soufflée et la parution de mon histoire sur son blog "srigina".
    Affectueuses pensées".
    Mr Belhadj-Mostefa

De gauche à  droite Mr Khalaf correspendant du Journal Alger-Républicain, le Webmaster(Safir) et Mr Belhadj-Mostefa Malek qui était Directeur de la Culture de la Wilaya de Skikda . Cette photo réprèsente une partie d'une conférence de presse donnée par Safir au niveau du Théatre de Skikda en 1992. Mr Belhadj-Mostefa suivait de près toutes les activités culturelles.

 
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Cap

 

 

    

 

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L
Oupss j'avais beaucoup de retard dans mes lectures chez toi ...je me rattrape ...j'ai vu aussi le pistolet ..;il fonctionne encore?SOrry mais entre l'administration qui m'em... et une migraine de trois jours j'étais plutot KO .... Quelques mots ....et l'hiver qui revient ....Ils errent dans les faubourgs, titubant ; l’âme dépitée. Ils rôdent sans cesse en hordes, le cœur désespéré. Ils s’en vont par famille, les lendemains désenchantés. Quelque soit l’heure et quelque soit leur âge, Ils ont les yeux, les poings et le ventre pleins de rage. On leur a ôté toute perspective de vraie existence Depuis que les pouvoirs ont prononcé la sentence. N’ayant plus d’espoir dans leur lutte, Ils choisissent de se cloîtrer dans leur cahute Pour échapper aux chiens et aux gardiens Qui outrepassent et de loin leur devoir De protéger les âmes et les biens. Un jour, ces gardiens se feront avoir Par les puissants qui les grugent.
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