Quai...Des bus pour Annaba
Texte
Abdeslam Benlarbi
Le transport urbain est assuré par les municipalités dans tous les pays du monde. Ce service public touche tous les citoyens quelque soit leur position sociale. Avant, 1992 le transport urbain en Algérie était assuré par les régies communales mais après la restructuration la plupart de ces entreprises ont été dissoutes .Face à cette nouvelle situation, le marché a été ouvert au privé, mais quel privé n'importe qui. Il faut reconnaitre que ce privé a rempli un vide en matière quantitative mais pour la qualité il faut chercher ailleurs. Pour remédier à cette situation, en plus de plusieurs mesures prises par les pouvoirs publics, la principale et la plus importante c'est la création de plusieurs établissements publics à caractère commercial et industriel (E.P.I.C) .Les villes concernées dans un premier temps sont : Oran, Constantine et Annaba. En plus de ces trois villes, quatorze wilayas ont été programmées par le Ministère de l'intérieur et des collectivités locales pour être dotées d'entreprises similaires.
Annaba, a été dotée comme je viens de le dire d'une entreprise étatique avec des bus neufs blanc et bleu qui desservent la ville et qui a changé un peu le décor de cette belle ville. La semaine passée les citoyens ont été surpris dont Ahmed de Skikda par une grève aux champs de mars des bus privés refusant ce nouveau transporteur pas comme les autres: qualité meilleurs et prix à la portée de tout le monde. Le refus est compréhensif avec cette concurrence loyale mais le train est en marche je veux dire le bus est en marche.
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